Nos séjours

Docosteocam mission mars 17

Voyager en travaillant, donner du temps, être au cœur du pays.
Ouvrir, partager et relier nos humanités. Un rêve de pratiquer l’ostéopathie en mission à l’étranger.
Enthousiasmé par le projet et par les hommes qui le porte, je suis arrivé au Cambodge sans trop savoir à quoi m’attendre, si ce n’est une bataille ostéopathique hors du commun, et des rencontres.

Rencontre d’une équipe.
Dans cette rencontre avec le Cambodge, outre les phénomènes de collisions entre richesse et pauvreté qui saisit l’occidental moyen, c’est d’abord des ostéopathes sympathiques que j’ai rencontrés, engagés comme moi dans cette aventure pour la santé des enfants. Nous étions des individus se réunissant pour un projet, puis au fur et à mesure des journées de soins, nous sommes devenus une vraie équipe. Merci pour cette confiance mutuelle, pour les liens tissés pendant et autour de la mission.
Beauté de travailler ensemble dans la même pièce, arriver sur un lieu et l’aménager collectivement en quelques minutes. Puis le défilé des enfants qui arrivent, le travail ostéopathique commençait, l’ambiance de la pièce changeait et nous étions là ensemble, en silence. Indescriptible.
Et nous repartions, la sensation d’avoir fait ce qu’on avait à faire. Le soir, nous dînions ensemble en tentant de redevenir des lurons lambda, avec cette complicité de la pratique de la journée en plus.

Rencontres avec les enfants avec l’ostéopathie.
Nous sommes chaleureusement accueillis par les équipes qui s’occupent des structures où nous exerçons. Merci à eux pour le travail formidable qu’ils accomplissent au quotidien pour les enfants.
Les enfants attendaient patiemment leurs tours pour venir sur les tables de fortune, certains souriant, curieux se demandant ce qui allait se passer, d’autres parfois un peu craintifs pour les mêmes raisons.
Nous avons fait certaines tentatives pour parler quelques rudiments de khmer : se présenter, dire des mots d’usage comme debout, sur le dos, le ventre, etc… notre accent français les laissait souvent perplexes, cependant au bout de quelques jours, certains mots simples pouvaient être compris. Bien que Sotikhun et Sovanara étaient là pour éventuellement servir d’interprètes (merci à eux), l’essentiel n’était pas là. Le langage du corps parle souvent mieux de ce qu’il y a à dire et qui n’est guère exprimé. Les mains sont posées et rapidement, le ton est donné, les souffrances somatiques sont fortes : zones mise sous verrous, ombres recroquevillés sur l’axe ou un organe, inertie marécageuse d’une terre dévastée… la bataille commençait ainsi presque à chaque enfant. Je peux tenter de résumer ce que j’en retient.
Être là présent, l’enfant est là, présent. ne pas rentrer en résonance avec le problème, sentir ce qui anime la vie chez l’enfant, ouvrir la perception, attendre, sentir s’installer doucement la santé, jusqu’à la remise en mouvement, l’étincelle, le souffle qui ranime la flamme de vie, respiration, expansion, détente, sans histoire, gratitude pour la vie. Une amie m’a parlé d’un proverbe soufi que je vais essayer de ne pas trop déformer : « L’humain creuse ses sillons avec l’ombre, et les remplit avec la lumière ». Être le témoin de ces rencontres des enfants avec la santé et voir ces compagnons de route faire de même, ensemble, fut un grand moment d’ostéopathie, et une belle leçon de vie.
J’ai pu constater que malgré tout ce qu’ils portent et vivent, ces enfants sont beaux, attentifs, aimants, prêts à la rencontre avec l’autre, animés d’une joie douce. Cela en quelques mots pour dire combien les forces de résilience peuvent agir concrètement. Par mille et un contrastes, je ressors de cette expérience avec la conviction éprouvée que le peuple Khmer se relève, est en train de le faire. Il y a du travail et l’ostéopathie peut apporter sa pierre à l’édifice de cette reconstruction.
Vu que le haiku est à la mode, je vous en propose un de Kobayashi Issa :

« Foudre et tonnerre !
à chaque éclair,
le monde guérit. »

Simon Burtin

Compte rendu de mission Docosteocam Mars 2017

Quelle mission… Quel pays… Quel voyage !
Un pays abattu… En est-on bien certain ?
Je me suis lancée dans cette démarche, pensant aider, un peu, une partie des enfants démunis du Cambodge. Mais une des forces de sa population réside dans la réponse qu’elle nous donne.
Une réponse d’humilité, de générosité, de courage et… d’espoir.
La leçon est grande, l’enrichissement profond.
Mes compagnons de route et moi-même avons démarré en groupe et, grâce à la magie de ce territoire, nous sommes devenus une seule entité : Docostéocam.
Plus aucun ego, uniquement de l’entraide… si fondamentale dans notre action.
J’ai une pensée émue et reconnaissante en évoquant mes condisciples et le président cette association.
A quand la prochaine aventure ?

Viviane Saigne

Au dispensaire de l’île de Koch Dach…

Une île de contrastes.
Séparée de Phnom Pen par un bras du lac Tonle Sap, lîle est à la fois proche et loin de la capitale; le bac nous transporte d’une ville grouillante et poluée à un îlot calme où le temps ne semble pas compté…
A la maternité locale, la salle de naissances est là, au coeur d’une spirale de ruelles. Quel poids de vie porte ce lieu?
Cette pièce, où baigne l’odeur de la vie et celle de la mort, mélangées à celle d’une « normalité » qui est la leur…
Et là, ce regard épuisé d’une sage-femme d’expérience en dit long sur la misère des vies qu’elle a croisées…
Koch Dach aussi a son histoire…
Des nouvelles couleurs sont apportées au paysage grâce à la bienveillance de Sonna Mam et son assocation Espérance Khmère: du matériel est apporté, assurant une meilleure sécurité dans les soins. L’île respire mieux, et une école y est montée…
C’est dans cet environnement d’optimisme que nous sommes accueillis.
L’oeil attentif et les mains à l’écoute d’un nouveau toucher, les cinq sages-femmes du dispensaire comprennent et ressentent très vite; elles sont formidables!
Là où peu de moyens existent, l’ostéopathie a d’autant plus de raison d’être. Et pour elles, ce n’est qu’un début..! C’est déjà très beau de les voir ainsi.
Et là je dis Merci à Docosteocam car, en tant que sage-femme moi-même, celà me procure un immense plaisir de transmettre un peu de connaissance ostéopathique à d’autres sages-femmes…

Émotions du cœur

Donner l’espoir. En participant à cette mission humanitaire, j’ai souhaité œuvrer moi aussi pour une vie meilleure :
celle des enfants victimes de la destinée d’un pays : le Cambodge.
Octroyer son temps. Etre bénévole, mettre sa vie entre parenthèses, pour accomplir l’espace de quelques jours, une
belle action envers les plus démunis, les plus petits, les orphelins, les oubliés des déchetteries…
Créer le bonheur. Transformer le quotidien de ces enfants. Leur révéler le potentiel enfoui au plus profond d’eux
même, raviver la flamme et leur redonner force et confiance, afin de grandir en harmonie et d’être heureux.
Ouvrir ses mains. Passer des mains qui se posent aux mains qui touchent, aux mains qui perçoivent, pour arriver aux
mains qui communiquent…bien au-delà des mots et des maux…
Sourire. Sourires partagés, sourires accueillants, sourires bienfaisants, sourires reconnaissants, sourires complices
des enfants et des thérapeutes, illuminant le visage de tout un chacun.
Toucher sans bruit. Approcher à « mains feutrées » pour ne pas déranger ni heurter davantage les corps meurtris,
les cœurs blessés, les âmes perdues. Rester à l’écoute et attendre le « corps-accord », la rencontre implicite.
Eveiller l’esprit. Eveiller les consciences, les leurs, les nôtres, les vôtres, pour comprendre le monde et continuer
d’avancer ensemble dans un élan commun, vers plus de sérénité.
Offrir son cœur. Soigner avec  Amour, laissant l’égo de côté. Faire place à la symbiose, à ce lien étroit entre patient
et thérapeute. La perception étant un ressenti à double sens : quand nous percevons, nous sommes également perçus. Alors il est bon d’agir avec le cœur.
Contempler la beauté. Elle se découvre une fois atteint l’état de silence et d’immobilité, au plus profond de l’être.
Elle imprègne l’ensemble du corps, l’espace autour… Elle est source de paix et de bonheur pour ceux qui la contactent.
Aimer la vie. Faire en sorte qu’elle diffuse et inonde chaque cellule et lui redonne son potentiel d’origine. Connecter
les rythmes embryonnaires pour y puiser l’énergie de Vie et la diffuser, la faire rayonner.
Magnifier l’existence. Depuis toutes ces années Patrick, pas à pas, je pense que tu as réussi à rendre non seulement,
plus belle l’existence de bien de ces enfants, mais aussi plus beau l’exercice de notre métier. Et pour tout cela, je voudrai te dire un grand MERCI !
Je finirai par un « haïku » personnel (poème japonais très court mais menant à la réflexion) :
DOCOSTEOCAM…
De la profondeur du corps…
Aux confins de l’âme…

Sandra.

 

L’œil à l’infini
Attendant Souffle et Marée
Valeureux frères d’armes

J’ai participé à la session de Mars 2017. Mars, ça n’était pas un luxe que d’avoir un guerrier à ses côtés. Un guerrier ? oui un guerrier, car aussi pacifiques qu’étaient tous les membres de cette mission , chaque jour nous avons livré combat. Un combat souvent rude, non pas contre la misère, l’abandon ou l’injustice, mais un combat pour la Santé. Un combat pour raviver cette flamme, à l’abri sous des armures bien trop lourdes et bien trop encombrantes, pour de si petits corps d’enfants.
Dans mes bagages, pour patienter lors des escales, j’avais emmené un livre D’ Inoue Yasushi : « Le sabre des Takeda ».

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Takeo Je n’oublierai jamais ce geste de reconnaissance et ce regard profond droit au cœur.
C’est la fin de la journée à Takeo, foyer d’enfants, nous partons dans notre mini-bus, et à travers la fenêtre, j’arrive à capter cet adieu .
Le mouvement du bras est déjà un grand effort pour lui, son sourire et ce regard rempli de gratitude et d’amour.
Je sais qu’à partir de maintenant il va nous attendre pour un prochain traitement d’ostéopathie.
J’ai eu la chance de voir Patrick et Louis Pascal travailler avec lui, et j’ai vu sa métamorphose avant et après le traitement.

Je sais maintenant qu’il est possible de changer sa vie de handicapé et de donner plus de liberté à ce corps enfermé depuis la naissance dans un scaphandre.
A partir de ce moment plus de barrières devant les enfants gravement atteints de paralysies : de toute évidence on leur fait du bien durablement et ça vaut la peine!
Je regarde souvent cette photo et une douce chaleur m’envahie.

Pilar

Quand l’émotion nous saisit…

enfantsL’un des soins qui m’a le plus marqué lors de ce séjour a été à Battambang, au centre « Enfant d’Asie », quasiment le dernier jour. Il faut avouer qu’il est arrivé alors que nous avions déjà fait beaucoup de soins pas faciles et que je commençais à fatiguer un peu.

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Une toute première expérience ostéopathique à vocation humanitaire, une expérience humaine, un profond bouleversement.

Appréhensions, peurs, inquiétudes associées à une immense joie intérieure inexpliquée…mon bagage de thérapeute peu expérimenté est chargé d’émotions pour cette première mission Docostéocam.

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Tout le monde rencontre dans sa vie des situations, des projets qui apparaissent comme une évidence.

Cette évidence , en ce qui me concerne, est venue lorsque j’ai entendu le Dr Patrick JOUHAUD parler de DOCOSTEOCAM lors d’un séminaire ostéopathique. Presque 2 ans après, voilà, je reviens de cette belle expérience humaine qui a duré 2 semaines. Deux semaines à pratiquer une ostéopathie globale dans un contexte de communication difficile: impossible de connaître l’histoire des gens, leur plainte, leurs problèmes. Les soins se font juste en connaissant l’âge (parfois approximatif) du patient, et simplement la notion de mal de tête, de ventre, de dos …et c’est tout! Et c’est pas grave! Le reste, les mains le découvrent, le testent, le devinent. Les techniques ostéo-articulaires sont secondaires mais parfois nécessaires, largement dépassées par le traitement viscéral, crânien et surtout somato-émotionnel.

Compte tenu du contexte historique de ce pays, de l’environnement, de l’origine des patients que nous avons vus dans les centres d’accueil, il est bien mis en évidence ce que tout ostéopathe connaît, partout dans le monde: le corps mémorise les chocs physiques mais aussi psychiques, émotionnels. Le ventre, le dos, la tête, toutes les parties du corps peuvent receler des cicatrices, des plaies de l’âme. Lorsque les gens ont accepté de mettre cela entre mes mains, j’ai essayé de le recevoir avec respect, avec prudence, sans à priori ni interprétation de ma part. Dans ce moment d’échange, inutile de parler, au contraire, je me fais le plus discret possible pour laisser les tissus se relâcher, fondre sous la main. Parfois, j’ai eu, quand même, l’envie de « guider » un peu les choses vers un équilibre dont les patients, surtout les enfants, ne peuvent pas se rappeler puisqu’ils ne l’ont jamais connu. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence des sensations entre le début et la fin de la séance. On le constate aussi dans la différence entre les enfants qui ont déjà été traité les années précédentes ou pas. D’ailleurs ils ne s’y trompent pas, il y a eu plusieurs endroits où nous étions attendus: ils ne savent pas réellement ce que nous faisons, mais ils savent que çà leur a fait du bien.

Un autre aspect humain a été la solidarité dans le groupe: même si nous travaillons tous différemment, il m’a toujours été possible de trouver un soutien, une aide technique ou juste un regard lorsque je me suis trouvé en difficulté.

Pour finir, j’ai été touché par certaines rencontres que je garderai pour moi, par l’engagement de gens comme le Dr SIN Sotikun, l’équipe de DOCOSTEOCAM , Mme OUM Sophea Pheach, et tant d’autres.

Devant ce bilan, une nouvelle évidence apparaît …..
Je repars l’année prochaine !

J’ai fini par prendre le petit train destination Cambodge, mission ostéopathie.

Quelques questions essentielles dans les bagages :
- Comment je vais pouvoir communiquer avec les enfants?
- Est-ce- que je vais faire un bon travail?
- Ma façon d’aborder sera-elle la bonne?
Je me laisse emporter.
Le premier jour je suis éblouie par les sourires et la confiance des enfants et des “nourrices”.
Les craintes, les interrogations tombent.
C’est dans le partage que les séances vont se dérouler.
Nous sommes 10 ou 11 à travailler ensemble. Une communication de groupe apparait rapidement.
Premier soulagement : je ne suis pas seule : je travaille en harmonie avec le groupe.
Pas besoin de paroles finalement, quelques gestes et les mains vont découvrir le reste.
C’est avec une grande douceur que les séances se déroulent.
Nos regards se croisent et l’aide arrive si besoin.
Chaque enfant est particulier avec une histoire individuel mais aussi communautaire .
J’ai la sensation de travailler sur l’individu mais aussi sur la communauté, sur le présent et beaucoup sur le passé : libérer, libérer, donner des ailes à ses enfants !
Le résultat semble être bon : je les vois partir avec un grand sourire, un peu dans les nuages.
Pas besoin de paroles.
Finalement qui a soigné qui dans ce partage?
Je rentre moi aussi plus légère et avec une grande envie de recommencer.

Impressions de mission par notre ami Louis-Pascal (extraits)

J’ai encore en souvenir les regards d’abord étonnés, puis inquiets, puis malheureux et fermés jusqu’à la libération émotionnelle, et ensuite cet éclair et cette lumière dans les yeux quand ils ont compris le sens de la vie. IMG_1415

Bien sûr nous ne pouvons en une seule fois espérer régler tous leurs problèmes mais ils ont fait une partie du chemin avec nous et c’est celui de la vie et de l’espérance.


Nous avons pu, en partageant avec vous ces moments extraordinaires de partage amical et confraternel, dans le respect des convictions et des goûts de chacun, trouver un nouveau sens à notre démarche et nous ne pouvons que nous féliciter d’avoir pu connaître cela.

Pour ce qui est des orphelinats, la grosse satisfaction me semble être Battambang, où tout a bien fonctionné avec une salle aérée (heureusement car il faisait chaud), des enfants ouverts, attentifs, participatifs, chaleureux et épanouis, un responsable de santé très compétent et ouvert, intéressé et aidant au service des enfants, une infirmière présente, efficace malgré sa grossesse.

De plus, les ballades vélocipédiques matinales et vespérales avaient le don de nous laver le cerveau et nous remettre à la terre.

Enfin, l’énorme bénéfice de pouvoir se restaurer sur place avec tout le staff est une idée lumineuse et essentielle car elle soude le groupe et nous met au niveau de ceux qui officient tous les jours.

Par ce petit résumé, je voudrais exprimer au Dr Sin Sotikun toute ma L1030497reconnaissance. Ce médecin, dévoué, responsable, vertueux et respectable, se dévoue corps et âme pour son métier et pour ces enfants qui sont en fait ses enfants au sens propre du terme.

Elle est admirable de courage et de dévouement, elle mérite toute notre admiration et notre reconnaissance pour le travail accompli.

 

Merci pour tous ces bons moments partagés avec des amis hors du commun. Ils réconcilient avec la bonté du genre humain.

Impressions dans les mains…

Aller de ses mains à la rencontre de paysages mentaux ne sont que techniques perceptives.IMG_1433

Mais ces voyages touchent au coeur et nécessitent générosité sans faille. Cette expérience, à travers incertitudes et hésitations oblige à un désintéressement qui fait entrevoir que rien de ce qui se joue dans nos mains n’est accessible à l’égo.

Ces enfants ont acquis de leur passé, densités, huiles lourdes, sables mouvants, mistral, ébène, pour aboutir à une fluidité souvent inespérée, signe d’une santé émergente:

la vie décrite par nos maîtres.

MP (décembre 2015)

Impressions de voyage

Le soleil et le vent coupent l’air d’un trait de poussière.

Des boules d’herbe séchée traversent les rues tandis que mobylettes et voitures s’y croisent dans un désordre bruyant et étonnamment fluide.

Les odeurs de détritus croisent le promeneur dont le regard est capté par les étals des vendeurs de fruits et légumes, et de produits en tout genre.

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Réflexions à propos du projet parental

Au cours des traitements effectués au Cambodge pendant ce mois de décembre 2012, la question du projet parental s’est posée entre mes mains.

Nous sommes tous sensibles en Europe à cette notion et nombre de groupes et associations y travaillent. Tout faire pour que l’enfant soit intégré dans un projet sans aller jusqu’à la projection des parents sur leur enfant.

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